Non à la drogue, Oui à la vie
L’association « Non à la drogue, Oui à la vie », gagne du terrain en France grâce à ses actions de prévention et d’information. Créée depuis 1991 à l’initiative de l’acteur Xavier Deluc, cette campagne antidrogue fournit aux parents, aux éducateurs et aux jeunes eux-mêmes l’arme la plus puissante : l'information. L'association est parrainée par l'Eglise de Scientologie.
21 juillet 2008
10 juillet 2008
05 mars 2008
Le libre arbitre
« La meilleure défense contre le piège de la drogue »
« Campagne pour une France sans drogue »
A l’assaut de la forteresse du défaitisme
Ils sont déterminés, ils sont dans les rues et ils portent une « arme » destinée, non pas à prendre des vies, mais à en sauver.
Leur « arsenal » : une série de livrets d’information sur le danger des drogues, telles que le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack ou même le cristal Meth, qui font connaître les faits à leurs « cibles » – les jeunes, mais aussi leurs parents, le plus souvent désemparés, qui se voient confrontés à la situation d’un enfant qui se drogue.
Leurs « munitions » : des témoignages d’anciens toxicomanes qui parlent le langage des jeunes et qui leur vont droit au cœur ; une information bien documentée sur les dangers et les conséquences trop souvent mortelles de l’usage de la drogue.
La « Campagne pour une France sans drogue », menée par l’association “Non à la drogue, Oui à la vie », est parrainée par l’Eglise de Scientologie. Ses bénévoles sont depuis plus de 17 ans sur le « front » de campagnes d’information, d’éducation et de prévention qui encouragent des personnes de tout âge, culture et croyance à dire « NON » à la drogue et à devenir eux même des acteurs de l’anti-toxicomanie dans leur région.
Une dimension européenne et internationale
Lancée officiellement en France en 1991, la campagne “Non à la drogue, Oui à la vie » a sensibilisé des millions de personnes au problème de la drogue dans 53 pays du monde, dont 20 pays européens.
Cette campagne va directement dans le sens d’une recommandation du Conseil de l’Europe qui exprime son inquiétude quant à la prolifération de l’abus de drogue dans tous les pays d’Europe et conclut que « l’éducation, dès le plus jeune âge, constitue le meilleur moyen de prévenir et de réduire la demande. » L’Assemblée a d’ailleurs recommandé au Comité des Ministres « de reconnaître le rôle important qu’il appartient aux organisations bénévoles et non gouvernementales de jouer dans l’élaboration de méthodes et de matériels d’éducation à la santé [et notamment à l’éducation en matière d’abus de drogue] dans les collectivités locales. »
Les associations « Non à la drogue, Oui à la vie » ont diffusé leur message anti-drogue par le biais de 42 millions de prospectus, 195 000 panneaux d’affichage, 8.8 millions de brochures d’information (distribuées gratuitement), 65 000 manifestations et conférences d’information et 6 000 articles de presses et émissions de radio et de télévision. Plus de 4 millions de personnes, dont des parlementaires, des médecins, des discothèques, des commerçants, des parents, des enseignants et des représentants des forces de l’ordre, ont apporté leur soutien à cette initiative, y compris en signant une pétition, manifestant ainsi leur engagement à lutter pour « un monde sans drogue ».
Un kit de prévention édité en 11 langues par l’association américaine « For a drug-free life » est également mis à la disposition du public. Ce kit comprend 10 brochures de prévention sur les drogues les plus courantes, un manuel d’actions et un DVD.
La drogue est-elle une fatalité ?
En France, 300 000 enfants de 12 à 15 ans fument du cannabis et 1 million d’ adolescents fument au moins 10 joints par mois. Face au manque apparent de solutions efficaces, certains « experts » défendent l’idée que vouloir résoudre ce fléau relève de l’utopie, et que la drogue est une fatalité avec laquelle il faut apprendre à vivre. Leur conclusion logique est qu’il faut se résigner à tenter de
« limiter les dégâts » causés par la drogue du mieux possible.
Les bénévoles de la campagne « Non à la drogue, Oui à la vie » se sont lancés à l’assaut de ce défaitisme.
Pour Agnès Bron, porte-parole de la campagne en France, « L’expérience montre que le meilleur moyen d’éviter que nos enfants ne tombent dans le panneau en premier lieu, c’est de leur fournir dès le plus jeune âge une information factuelle et facile à comprendre, sur les drogues et sur leurs effets. Pour être efficace, la prévention doit éviter de recourir à la peur ou aux interdits, mais bien plutôt faire appel au libre arbitre et au jugement, qui sont les meilleures défenses contre le piège de la drogue. Pour cela, il faut comprendre. D’où l’importance cruciale de supports d’information clairs qui parlent vraiment aux jeunes. »
Sur le terrain, sur le territoire des dealers
Que ce soit sur demande ou de leur propre initiative, les bénévoles de la campagne « Non à la drogue, Oui à la vie » sont toujours prêts à intervenir là où non seulement leur information mais aussi leur action est la plus nécessaire. Ainsi, ils n’hésitent pas à installer leurs stands d’information, à organiser des concerts de rue sur le thème du combat anti-drogue, ou encore à donner des conférences d’information dans les quartiers les plus touchés, jusque sur le territoire même des dealers. Ils comptent dans leurs rangs d’anciens toxicomanes et des parents qui « sont passés par là » ; aussi parlent-ils en connaissance de cause. Ils placent aussi leurs stands dans les milieux à risque et organisent également des opérations de nettoyage de parcs où ils ramassent des seringues usagées, qu’ils remettent ensuite aux services hospitaliers les plus proches. La présence d’aiguilles infectées dans des lieux publics pourrait donner lieu à des accidents tragiques, en particulier impliquant des enfants non avertis.
Malgré les opérations de police, les habitants, tout comme la police d’ailleurs, sont bien conscient du fait que la répression n’est pas une panacée, loin s’en faut. On sait en effet que c’est tout au plus 5% des substances en circulation qui sont interceptés par les forces de l’ordre. Quant aux prisons, le trafic de stupéfiants y est souvent pire que dans la rue.
« La répression à elle seule ne peut pas venir à bout de ce trafic de mort. C’est donc une nécessité d’informer réellement les gens, dès le plus jeune âge, afin de réduire la demande à la base », déclare Agnès Bron. « On doit encourager une coopération active des pouvoirs publics, des personnes concernées et du milieu associatif. Si personne ne peut venir à bout de ce fléau seul, il ne fait aucun doute que l’on peut gagner cette guerre ensemble », conclut Mme Bron.
Les bénévoles de « Non à la drogue, Oui à la vie » ne peuvent que se réjouir des promesses faites par le nouveau Président de la MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) dans le journal Le Parisien de ce jour, de s’attaquer au phénomène de la drogue dans les établissements scolaires mais aussi auprès des parents.
Pourquoi faire le jeu des dealers ?
Curieusement, certaines personnes cherchent à dénaturer ces actions de prévention anti-drogue et à décourager toute initiative dans ce domaine. Leurs arguments fallacieux, si convaiquants qu’ils puissent paraître au premier abord, ne parviendront pas à masquer leurs véritables motivations (soutenir et développer la consommation de drogue en vue de bénéfices ou de gains personnels). En effet, nul ne peut être longtemps dupe du fait que s’attaquer de quelque manière que ce soit aux initiatives anti-drogue revient, ni plus ni moins, à faire le jeu des dealers.
22 janvier 2008
17 novembre 2007
CAMPAGNE D'INFORMATION SUR LES DANGERS DE LA DROGUE
téléchager le livret
plus d'information sur le site : http://www.nonaladrogue.org/
16 novembre 2007
CAMPAGNE D'INFORMATION SUR LES DANGERS DE LA DROGUE
Livret sur l'heroïne
Plus d'information sur : http://www.nonaladrogue.org/

DIMANCHE 18 NOVEMBRE : JOURNEE MONDIALE DU SOUVENIR DES VICTIMES DES ACCIDENTS DE LA ROUTE
C’est le 3ème dimanche du mois de novembre qu’est célébrée, chaque année, la journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route.
Selon l’OMS, les accidents de la route sont la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 5 à 29 ans et la troisième cause de décès entre 30 et 40 ans, avec plus de 1,2 million de morts chaque année, à l’échelle mondiale. Mais ces accidents causent aussi plus de 50 millions de blessés ou de personnes handicapées.
En France, la sécurité routière dénombre 6000 accidents mortels de la route chaque année. La moitié des conducteurs responsables d’un accident mortel sont contrôlés positifs, à la fois au cannabis et à l’alcool. Consommer du cannabis, c’est multiplier par deux le risque d être responsable d’un accident mortel. La moitié des victimes du cannabis ont moins de 25 ans.Quant au mélange cannabis – alcool, c’est quinze fois plus de risque de tuer.
Robert Galibert, président de l’association de prévention » Non à la drogue, Oui à la vie » précise : « Des milliers de personnes meurent sur les routes chaque année. Il ne s’agit pas d’accidents qui sont liés au hasard, nous parlons de collisions dont on connait les causes et que l’on peut éviter ! »
Il ajoute : « L’accident de la route n’est en rien une fatalité. Il cause des souffrances humaines considérables que l’on peut éviter. Des milliers de vies peuvent être épargnées par des actions de prévention sur les dangers liés à la prise d’alcool et de drogues au volant. »
L’association internationale « For a drug-free world » vient de réaliser 4 clips chocs de 30 secondes sur les dangers de la drogue. Vous pouvez les visionner sur http://www.drugfreeworld.org/ ou http://www.nonaladrogue.org/
Si vous vous sentez concerné, que vous voulez participer à des actions de prévention, contactez Agnès au 01 44 74 61 68 ou envoyez un e-mail à nonaladroguefrance@gmail.com
15 novembre 2007
CAMPAGNE D'INFORMATION SUR LES DANGERS DE LA DROGUE
Plus d'information sur l'ecstasy
Site de l'assocition : http://www.nonaladrogue.org/

